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Avez-vous déjà entendu ce mot?

L’infobésité, voici comment on peut la décrire : surcharge informationnelle ou surinformation. Ou encore, selon la définition de Wikipédia, « un concept désignant l’excès d’informations reçues par une personne, et qu’elle ne peut traiter ou supporter sans porter préjudice à elle-même ou à son activité. » Il s’agit d’un terme francisé d’invention québécoise, issu de l’anglais information overload.

Trop, c’est trop!

Ça vous parle? Évidemment… parce que nous sommes constamment bombardés d’informations de toutes parts, en particulier par l’entremise d’Internet. Ce phénomène est problématique au travail mais également à la maison car la technologie est de plus en plus envahissante dans notre quotidien. Il est de notre responsabilité de limiter ce qui entre dans notre cerveau et de faire la part entre ce qui est utile pour nous et ce qui est superflu.

Les impacts de la surinformation

La surinformation, que certains considèrent comme le mal du siècle, n’est pas sans conséquence. En partie parce que nous avons un réservoir limité de concentration dans une journée. Quand trop de distractions viennent nous perturber, nous vidons plus rapidement ce contenant, et puis nous dépassons nos capacités et nos limites. À moyen et long terme, cela peut avoir un impact important sur notre santé globale et mener à divers problèmes autant au niveau intellectuel et émotionnel que physique. Ainsi peuvent apparaître de la désorganisation mentale, du stress, de la fragilité, des problèmes de sommeil, etc. Nous pouvons nous sentir incapable de faire nos tâches, ensevelis sous la surcharge d’informations à traiter, et développer un sentiment d’impuissance et d’incapacité.

Un incontournable à contrôler

S’informer, c’est bien. Mais, qu’on le veuille ou non, la technologie fait partie de nos vies et est pour plusieurs inévitable au travail. Il faut cependant savoir doser. Il existe des stratégies pour prendre soin de nous. Voici quelques pistes :

  • Regarder moins fréquemment les écrans en limitant l’accès aux courriels et aux réseaux sociaux. On en profite pour remettre en question ce que nous regardons. Est-ce vraiment pertinent?
  • Idéalement, on fait une seule chose à la fois. On ferme donc les écrans pour éviter les distractions.
  • Il est possible de bloquer certaines applications selon les heures choisies. On peut aussi supprimer les notifications sur les heures de travail. On se concentre alors sur ce qu’on a à faire et on évite la perte de temps.
  • Diminuer le nombre d’abonnements sur les réseaux sociaux. A-t-on vraiment besoin de suivre 543 comptes Instagram ou Facebook?
  • Annuler les abonnements aux courriels que vous ne lisez pas.
  • Fixer des heures pour naviguer et prendre les courriels au lieu de « jeter un œil » toute la journée.

Et un dernier conseil : mettre à l’horaire des plages sans écran parce que, oui, la Terre va continuer de tourner si vous ne regardez pas votre cellulaire aux deux minutes. Essayez-le pour voir!

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